Yahoo buzze pour promouvoir les liens sponsorisés

A contre-pied, Yahoo utilise le marketing viral pour rappeler l’efficacité des liens sponsorisés :



L’occasion de rappeler ici que le search marketing devrait représenter 2.16 milliards d’euros d’investissements en 2006 en Europe d’après une étude réalisé par doubleclick (Une croissance de 36% par rapport à 2005).

En France, les liens sponsorisés représentent 37% des investissements publicitaires en ligne.

L’explication de cet engouement nous est donnée par Jonty Kelt, vice-président international du search marketing de DoubleClick :

« le shopping online est en pleine expansion et le search marketing joue un rôle décisif dans ces transactions.
Le développement des campagnes de liens sponsorisés en Europe est à l’image de la nouvelle approche que les entreprises et les consommateurs européens ont d’Internet.
De plus, le Web devient un outil de recherche de plus en plus important surtout lorsque les consommateurs cherchent à acheter une maison, une voiture ou d’autres produits onéreux
« 

Source : Doubleclick, L’Atelier

Les liens sponsorisés permettent aux annonceurs des campagnes compétitives, facilement gérées en interne mais la mesure du résultat n’est pas toujours maîtrisée

D’après une étude de l’E-tailing group et Net Elixir sur l’utilisation des liens sponsorisés par les annonceurs américains le Pay Per Click (Liens sponsorisés) permet aux annonceurs des campagnes compétitives, facilement gérables en interne mais pas encore totalement maîtrisées.

L’étude a été réalisée sur une centaine d’utilisateur via un questionnaire en ligne, elle n’est donc pas forcément représentative du marché mais permet d’en révéler certains aspects.

  • Le PPC permet une campagne compétitive :

Le coût au click est bon marché, contrairement à certaines idées reçues, les coûts pour un click dépassent rarement 1 $.
Les coûts de la conversion sont aussi relativement faibles (moins de 15% du prix de la valeur de l’objet vendu pour 46% des entreprises interrogées.)
Les entreprises l’ont compris et allouent entre 10 et 20% de leur budget marketing aux campagnes de PPC.

  • Campagnes facilement gérées en interne et de manière satisfaisante :

D’après l’étude, 40% de entreprises interrogées gèrent les mots clefs en interne avec un résultat très satisfaisants. Elles gèrent même, pour 40 % d’entres elles plus de 5000 mots clefs ! Comme d’habitude, Google est incontournable (100%) mais, les entreprises utilisent aussi des mots clefs Yahoo (90%), MSN (76%) et Ask (27%)
Les principales raisons de gérer les liens sponsorisés en internes sont le coût moins élevé et la facilité avec laquelle ils peuvent gérer cette campagne par eux même.

  • Des résultats pas toujours très bien mesurés :

L’efficacité des campagnes est le plus généralement mesurée par le ROI (80%) ainsi que par le taux de conversion (53%).
Cependant, pour ces campagnes sont mal maîtrisées par 27 % des entreprises, qui déclarent ne pas connaître l’impact exact de leur taux de conversion sur la valeur totale de chaque vente.

Mais au fait…pourquoi ça marche iDTGV ?

Préparez vous ! iDTGV a sorti l’artillerie lourde.
On se souvient de la première opération virale d’iDTGV avec le fameux John Kevin avec Nader Boussandel.
Il remet ça avec MONSIEUR Jean Rochefort ! Tout de même…excusez du peu.
Un viel homme entouré de deux pulpeuses créatures (une blonde, une brune) cherchent par tous les moyens à savoir pourquoi ça marche iDTGV !

Cette video est présente et téléchargeable sur le site www.pourquoicamarche.com avec le fameux lien : send to a friend et un jeux interactif.

Ce film va être relayé dans la presse dans les jours qui viennent. Soyez attentif !

Les visites par accès naturels dominent largement, mais les liens sponsorisés ont le vent en poupe !

D’après une étude XiTi, les visites par accès naturel dominent encore largement le marché du net.

En effet, sur l’ensemble des sites Internet ayant lancées des campagnes marketing, seulement 9% du trafic est généré par la campagne elle même.
L’accès naturel prédomine donc sur la campagne marketing (saisie directe de l’URL, Favoris, Mails). La notoriété spontanée de l’URL et la fidélisation de l’internaute sont donc extrêmement importants pour tous les sites marchands.

Les liens sponsorisés se démarquent aussi dans cette étude car c’est la catégorie qui constitue la première source de visites pour les investissements marketing (et dépassent ainsi la publicité, l’affiliation, les campagnes d’emailings et la recherche par mot clef) .
C’est de plus une source qualitative car les liens sponsorisés enregistrent un nombre de pages vues (7,6) et des taux de visites importants(70,4%).
D’ailleurs sur ce plan là Yahoo bat Google, mais Google prédomine nettement au niveau des parts de marché (60.6% des visites pour Google contre 11.4% pour Yahoo).

Donc pour votre prochaine campagne marketing, ne négligez pas les liens sponsorisés de plus et favorisez l’accés direct (url facilement mémorisable, contenu à valeur ajouté, proposition d’ajout de la page dans les favoris,…)

Pepsi Light art Espagne – Campagne 2.0

Le « User Generated Content » est au cœur de ce qu’on appelle désormais communément le Web 2.0. Cependant, nous observons depuis quelques mois une évolution de ce contenu dans un cadre plus traditionnel, la promotion se faisant sur Internet mais le contenu étant créé par l’utilisateur en dehors du Web.
C’est le cas de la dernière campagne Pepsi en Espagne, pour le lancement de l’édition « Pepsi Light art » du concurrent de Coca.

Le principe est très simple : Les utilisateurs téléchargent le modèle type d’une canette Pepsi, dessinent leur version de cette canette (soit sur papier ou par ordinateur) et envoient le résultat à Pepsi, qui élira alors la meilleure création.
Le vainqueur remportera un voyage à New-York, une tablette graphique, et la chance de voir circuler sa canette pendant environ… 1 an chez les revendeurs espagnols.
Une idée relativement simple et sans trop d’originalité, mais reflétant bien la place de l’utilisateur au cœur des stratégies « Marketing 2.0 ».

Comment s’organise un buzz (1) : l’exemple de « You pay You die « 

Peut être avez vous remarquez (et là je m’adresse aux parisiens) des affiches intrigantes « You pay you die » dans le métro ? Peut être vous êtes vous questionnez ? Qu’est ce que la 1ère serie sexy trash du web ? Qui l’organise ? Pourquoi ?
Voila l’objectif du buzz : vous interpellez, allumer dans vos yeux la flamme de la curiosité, accrochez votre regard !

Pour vous les étudiants MCI (Marketing et Commerce sur Internet) ont décidé d’en savoir plus.

Nous nous sommes rendu, invitation en poche, à l’avant première au 9 rue du 29 Juillet.
Une petit pièce toute blanche nous attendait, quelques personnes s’affairant autour du bar, un bras déchiqueté trainant sur la table nous mets dans l’ambiance. On entre. Accueil chaleureux : Darkplanneur et SerialBuzzeur nous remercie d’être venu si nombreux. Le temps de boire une ou deux sangrias (pour rester dans le gore), le film commence. On découvre enfin la 1ere serie sexy trash du web.

Elle sera constitué de 3 épisodes avec la grande révélation le 15 décembre. Le mystère qui entoure cette série reste entier.
A suivre …

Les métaverses : L’internet de demain ?

Devant, le succès incroyable des métaverses comme Second Life qui compte plus de 1 millions de participants avec une croissance mensuelle de 36% d’utilisateurs en plus par mois, il est nécessaire de comprendre le phénomène et de voir toutes les opportunités que tout cela nous permet d’entrevoir d’un point de vue marketing.

Sommes nous en train de passer du e-marketing au v-marketing (pour virtuel marketing) ?

Pour commencer, rien de tel qu’une petite définition:
Un métaverse est une représentation 3D électronique d’un environnement réel ou fictif, peuplée par de vraies personnes et programmes.
Sur une telle plateforme, il est possible non seulement d’interagir avec l’environnement comme dans la réalité, mais il est également possible d’interagir avec d’autres participants dans le un monde réel en 3D. Un métaverse est donc beaucoup plus qu’un jeu.
Philip Rosedale, le fondateur de Secondlife avait déclaré « Je ne construis pas un jeu mais un pays«  lors du lancement de ce métaverse.

Comment appréhender ce phénomène, quelles évolutions futures cela nous laisse il présager ?
Les entreprises investissent massivement l’univers de secondlife, en 2006 elles sont 12 784 à y exercer une activité virtuelle.

Pourquoi un tel engouement?

Les métaverses offrent de nouvelles opportunités dans la relation client, le marketing, la vente, la communication,…
Plusieurs opportunités sont dés à présent identifiables :

  • Relation client :

Au niveau de la relation client, les entreprises utilisent seconlife comme un laboratoire pour leurs produits.
Starwood (Chaînes d’hôtels Le Méridion et Sheraton) va lancer une nouvelle chaîne d’hôtel virtuelle dans le but d’observer et d’analyser le comportement et les déplacements des individus pour optimiser le design et l’agencement des locaux réels. Starwood récupérera aussi les retours d’expériences sur un blog dédié. incite également les visiteurs de son loft virtuel à partager leurs retours d’expériences sur le blog dédié au projet : Virtualaloft.com.

  • Marketing :

Au niveau du marketing énormément d’opportunités se profilent.

Les métaverses permettent d’aller plus loin dans l’expérience client on line. Les métaverses peuvent permettre de promouvoir des produits et services avec une expérience client beaucoup plus forte qu’un Myspace ou You Tube .
Prenons l’exemple de Warner Bross qui permet à certains VIP de se réunir pour des concerts privés en exclusivités. Certains concerts sont aussi retransmis en direct.

Les métaverses peuvent aussi de convertir l’achat virtuel en achat réel . American apparel, par exemple propose aux participants d’acheter des vétements virtuels pour habiller les avatars ( environ 1 $) ce qui donne droit à une réduction de 15% sur les achats réels.

Il est aussi possible d’identifier et toucher de nouvelles cibles, en effet des communautés virtuelles se forment sur Second Life et il est intéressant de les identifier et de les utiliser pour pouvoir promouvoir ses produits.

  • Communication :

Mettre en place des meetings virtuels, relayer son discours sur un autre média comme l’a fait Mark Warner, candidat potentiel aux primaires démocrates pour la présidentielle de 2008.

  • Changer l’expérience d’achat en ligne – Du business « Click&Virtuel » ?:

Les métaverses permettent aussi d’introduire une nouvelle maniére de vendre. Amazon, grand innovateur sur le web, pourrait proposer à terme des rayons virtuels en ligne.

  • Du business « Pure Virtuel » :

Et dans tout ça, il y a des parfaits inconnus qui engrangent des revenus réels pour des produits et services virtuels. Selon, Business Week ils seraient environs 3000 résidents à gagner en moyenne 20 000 US $ par an. Ils proposent des services comme la location de terrains, la vente d’objets,…

Un trés bon dossier de zdnet nous permet de voir plus en détail certains exemple cités ci-dessus.

Une nouvelle chaîne de valeur : On passe d’une expérience intégrée à une expérience immersive, destructurée et étendue.

Pour en savoir plus, je vous invite à découvrir l’évolution de la chaîne de valeur vue par Fred Cavazza .

Quels types de mondes virtuels ?
Il existe différents types de mondes virtuels :

Le buzz à l’honneur !

La Nuit du Buzz

La premiére nuit du buzz aura lieu au CAB à Paris, mercredi 13 décembre.
L’objectif est de réunir tous ceux qui font vivre le buzz…
De belles rencontres en perspectives !!

Pour vous inscrire c’est ici.

En attendant, vous allez pouvoir voter pour les meilleurs coup de buzz 2005.
Et pour ceux qui voudraient en savoir plus sur le buzz, voici une définition de wikipédia et un dossier d’ABC Netmarketing sur le marketing viral.

Enfin un ordinateur pour les seniors

Fini le temps où mamie nous appelait paniquée pour venir débugger l’ordinateur !

Ordissimo à développé une interface utilisateur extrêmement simple basée sur linux, ce qui demande beaucoup moins de ressource qu’un Windows XP et donc qui permet d’avoir une machine moins chère !

Cette innovation devrait plaire au e-marketeurs, permettant ainsi de simplifier l’accés à internet à nos seniors.
En effet, pour l’instant, ils sont sous représentés sur internet, on dénombre uniquement 22% d’internautes de plus de 50 ans en france alors qu’ils représentent plus de 40% de la population française (JDN). Quoi qu’il en soit (Ordisimo ou pas) , les seniors seront de plus en plus connecté sur internet et deviendront potentiellement plus atteignables par les campagnes onlines.

Il faudra toutefois songer à eux et faciliter la transaction sur votre site car cette cible met plus de temps à effectuer les transactions sur internet et abandonne une fois sur deux devant la complexité de la tâche. (Etude Temesis)