Sears vous offre 10$ pour installer un spyware !

Voilà une affaire qui est passée relativement inaperçue en France et qui méritait d’être relayée.

La commission américaine du commerce (Federal Trade of Commission) a attaqué Sears, géant américain de la grande distribution – l’équivalent de notre Carrefour – pour avoir incité ses clients à installer un spyware sur leurs ordinateurs.

Sears rétribuait 10$ tous ses clients qui acceptaient d’installer le logiciel. Le Spyware en question permettait à Sears de connaître non seulement les informations de navigation de ses clients sur leur site, mais également de connaître toute leur activité en ligne comme leurs emails, leurs relevés bancaires, les historiques d’achats sur des sites de e-commerce…

Bien sûr, il n’était pas clairement mentionné que le logiciel visait à recueillir toutes ces informations.

Sears a finalement accepté de retirer le logiciel à l’amiable et d’effacer toutes les données collectées.

On ignore combien d’internautes ont été victimes de cette manoeuvre mais on regrette qu’ils n’aient pas eu d’amendes à payer.

Via.

WWDC 2009

Aujourd’hui s’est tenue à San Francisco la WWDC 2009. Au programme, pas d’annonces fracassantes, pas d’apparition de Steve Jobs malgré les récentes rumeurs, mais quelques évolutions pour la plupart déjà connues.

iPhone-3GS

  • Un nouveau MacBook Pro 15 pouces disposant de 40% d’autonomie en plus, à l’instar du 17 pouces sorti il y a quelques mois.
  • La sortie de Mac OS X Snow Leopard en septembre, le successeur de Leopard, qui prendra mieux en charge les processeurs 64 bits. Point notable : la mise à jour ne coûtera que 29$ pour les actuels possesseurs de Leopard, 129$ pour les autres.
  • Côté iPhone et iPod touch, la sortie de l’iPhone OS 3.0 le 17 juin intégrant le copier coller, le mode paysage compatible toutes applications, le mode modem (compatible Orange et SFR), la notification de Push et le GPS routier grâce à un accord conclu avec TomTom.
  • Et enfin, le nouvel iPhone, l’iPhone 3GS, une mise à jour discrète de l’actuel IPhone 3G gonflant ses capacités jusqu’à 32Go, intégrant la vidéo, le contrôle vocal, et une batterie améliorée. Sortie le 19 juin à 199$ pour le 16Go, 299$ le 32Go.

Pas de quoi révolutionner la marque à la pomme donc. On notera également quelques cafouillages lors de cette présentation qui n’ont pas du être du goût du boss.
Espérons qu’il fasse son grand retour d’ici la prochaine keynote. Peut-être avec l’annonce d’un netbook, d’une tablette tactile, d’une console de jeu…
On peut toujours rêver !

Archiduchesse, c’est parti !

Ca y est, la nouvelle aventure de Patrice Cassard est officiellement lancée ! Le fondateur et ex-dirigeant de LaFraise.com, s’est lancé un nouveau défi avec Archiduchesse.

Archiduchesse est une marque de chaussettes originales fabriquées en France et héritant de l’ADN si particulier de Patrice.

J’ai suivi avec plaisir l’histoire de sa marque depuis sa création sur son blog et découvre aujourd’hui sa boutique en ligne.
Réalisée sous prestashop, avec un design simple et frais et une réalisation impeccable, elle donne vite envie de faire chauffer la carte bleue !

Gros coup de coeur pour les parties éditoriales de sa boutique (Made in France, le patron, footer, … ) dont seul lui a le secret.

Et pour fêter dignement le démarrage, je me suis offert deux paires. 94ème commande pour une première journée, ça n’augure que du bon !

Bravo Patrice et bonne chance à toi dans cette nouvelle aventure !

Le premier Business Plan d’Apple rendu public

Le Computer History Museum a rendu public hier le business plan du célèbre Macintosh. Un document d’une extrême richesse pour les passionnés de la marque à la pomme.

Business-Plan-Macintosh-Apple

Datant du 12 juillet 1981, ce document présente la gamme d’ordinateurs Apple de l’époque (Apple II, Apple III et Lisa) et leur positionnement face au Macintosh. On y aperçoit entre autre la stratégie de développement de produits d’Apple et on y apprend que le prix de revient de la machine était de 397$. On a également accès aux différentes hypothèses de pricing pour sa mise en marché.
Pour les passionnés, retrouvez l’intégralité du document au format pdf ici.

Produits-Apple-1981

Un second document a été rendu public au même moment, il s’agit d’une étude de marché et de la stratégie qu’a eu Apple pour faire rentrer l’ordinateur dans les foyers, et surtout pour le rendre utile aux yeux du grand public ! Car à l’époque, les ordinateurs étaient majoritairement réservés aux professionnels ou véritables passionnés.

extrait-IPO

Via

Des liens sponsos dans l’autocomplétion de google ?

Je faisais un tour sur google.com quand je suis tombé sur ça :

autocompletion-adwords-google.com
Etonnant, non ? Il semblerait que le lien vers victoria’s secret soit un lien sponso.
Comment est-ce possible ? Est-il en mesure de fournir un résultat sponsorisé à cet endroit dans la mesure où il n’y a qu’un annonceur sur ce mot clé ?

Après la fonction d’auto-complétion qui est arrivée sur google.fr il y a quelques mois, pensez-vous que Google veuille aller plus loin avec des résultats prédictifs, et tant qu’à faire, sponsorisés ?
Pour exemple, c’est Apple qui fait ça très bien sur son site :

resultats-predictifs-apple

Si quelqu’un a des infos sur cette nouvelle fonctionnalité, je suis preneur.

Prestashop ou Magento ?

Depuis que j’ai rejoint Araok, il ne se passe pas une semaine sans que l’on soit confronté à la discussion Prestashop ou Magento dans des conversations avec clients ou partenaires.

Aujourd’hui, ces deux solutions de e-commerce open source occupent les esprits de tous et éclipsent bon nombre d’autres solutions. On assiste presque à un remake de l’inclôturable débat PC/Mac.

Outres les personnes qui travaillent dans ces société ou sont des membres actifs de leur communauté, beaucoup de personnes défendent les yeux fermés une des deux solutions et dénigrent la seconde.

Pour ma part, je rejoins l’avis de François. Je pense que le choix d’une de ces solutions doit se faire en connaissance de cause après analyse de nombreux facteurs :
– Taille du projet de l’entreprise
– Fonctionnalités souhaitées, requises
– Vision du développement à court et moyen termes
– Coûts de développements ultérieurs, coûts de maintenance
– Capacité des équipes en interne à s’approprier l’une ou l’autre des solutions
– …

Sans cette analyse fine et la pleine connaissance des forces et faiblesses de ces deux solutions (car elles ont bien chacune des points forts et des points faibles), le choix deviendrait arbitraire et pourrait poser de nombreux problèmes aux convaincus de la première heure dans les années à venir…

Si vous avez un doute, appelez-nous! 😉

Interfaces riches et e-commerce, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?

Les interfaces riches, tout le monde en parle, et pourtant l’internaute lambda est encore loin d’en croiser tous les jours. Bien sûr, l’usage du flash est désormais largement répandu, mais pour les sites e-commerce, il reste cantonné aux modules événementiels, présentations Corporate ou autres bannières de promotion.

Il est pourtant certain que s’ouvre ici une nouvelle manière de faire son shopping sur internet. Une façon simple et intuitive d’acheter, augmentant potentiellement l’utilisabilité du site et de ce fait son taux de transformation, le panier moyen de l’internaute, etc.

Fnac.com a été un des premiers à oser les interfaces riches sur son site de vente. En avril dernier, ils annoncent à grands renforts de billets sponsorisés que leur rayon informatique utilise la technologie OpenLaszlo pour en fluidifier la navigation. Longtemps restée en version beta, elle n’a peut-être pas révolutionné la navigation de l’internaute mais a prouvé que interfaces riches dans le e-commerce, c’est possible.

Aujourd’hui, c’est Amazon qui lance sa vision des interfaces riches à travers son Amazon Window Shop. Pensé comme un module complémentaire à son site e-commerce, il présente les livres, albums, films et jeux vidéos à a manière d’un CoolIris, le module Firefox qui affiche sur un mur 3D les images d’un site web. Sur un même écran, le site vous permet de regarder des vidéos, d’écouter des extraits de musique, avec pour chaque produit un lien vers Amazon.com pour passer commande. Il aurait certainement été plus efficace de segmenter les produits en fonction du profil de l’internaute, d’enrichir les informations de chaque produits, de favoriser le cross et l’upsell, mais là encore, on voit se dessiner une approche audacieuse du shopping en ligne.

Mais en matière d’utilisabilité et de navigation, ce sont aujourd’hui les site de vente de vêtements qui ont une longueur d’avance sur les autres. Même le conservateur la Redoute a mis en place une cabine d’essayage virtuelle qui permet, après avoir créé son mannequin, d’essayer des habits mis en vente sur le site. Loin d’être à la hauteur des attentes liées à ce genre de module (lourdeur de l’interface, temps de chargement importants, pauvreté des graphismes), il faut noter que ce nouveau mode de navigation se rapproche peu à peu de notre bonne vieille Madame Michu.

Maintenant, quand j’imagine des interfaces riches, je m’imagine avec un ecran tactile à la façon Minority Report à faire défiler les produits, obtenir les informations qui m’interressent et ce, de manière fluide et intuitive. Une expérience qui se rapprocherait d’un shopping en magasin. L’agence Artefact s’est prêté à cet exercice de style et nous livre ici sa vision du shopping en ligne du futur.


Le schéma classique de shopping en ligne qui consiste à consulter des produits classés en catégories, les ajouter à son panier puis payer sera remis en question lorsque ces technologies se seront démocratisées. Pourquoi ne pas imaginer un shopping « offline » : je me balade à travers les produits, je sélectionne ceux qui me plaisent puis je vais dans ma cabine essayer mes trouvailles.

Ce genre de solution présente de nombreux avantages et pourrait se montrer d’un efficacité commerciale redoutable :
– Le parcours client : en tant que vendeur, je définis un parcours que mon client suivra pour découvrir mes produits, à la façon du parcours labyrinthique de Ikéa jusqu’aux caisses. Mon client vient pour acheter un article, il repart avec cinq.
– La mise en valeur du catalogue : une bonne présentation des articles est un facteur prépondérant dans l’acte d’achat. Une vidéo 3D serait dans ce domaine la manière absolue d’examiner un produit en détail.
– Le cross-selling : les articles sont tous reliés les uns aux autres et la navigation entre chaque article étant simplifiée, l’internaute est en permanence confronté à des dizaines d’articles simultanément.
– La force de proposition du site : couplée à une puissante stratégie CRM le site sera en mesure de proposer des articles de remplacement (tailles, formes ou couleurs différentes) si l’internaute ne retient pas un article.
– …

Même si ces solutions relèvent encore de la science-fiction, elles vont rapidement se développer et bouleverser les conventions actuelles du e-commerce.

Pour approfondir le sujet, n’hésitez pas à aller visiter le blog de référence en la matière : interfacesriches.fr

Source : Capitaine Commerce.

Google Android vs Apple iPhone : la guerre ne fait que commencer

A l’heure où le web tout entier attend la sortie de l’iPhone 2 (annonce attendue lors de la WWDC du 9 juin prochain pour une sortie mondiale le 18), c’est Google qui fait parler de lui avec son projet lui aussi très attendu : la sortie de son OS mobile Android. Pas encore de date de sortie officielle annoncée, mais on ne devrait pas l’attendre avant 2009 sur nos mobiles. En attendant, et pour vous donner l’eau à la bouche, regardez les dernières présentations publiques d’Android :

Une démo de l’interface générale, avec notamment un aperçu du desktop :

Une démo impressionnante de Google street view (que l’on peut imaginer avec un gps built-in) :

Ces deux concurrents ont bien des similitudes par rapport à leurs larges interfaces tactiles, une ergonomie innovante, et un boom de nouvelles applications. Pourtant, les modèles de développement de ces deux géants sont à l’opposé.
D’un côté, Apple concentre dans le secret le plus total la conception matérielle de son téléphone et de son OS. Le schéma classique d’un produit Apple.
De l’autre, Google est parti sur une stratégie de décentralisation en créant la OHA, Open Handset Alliance, qui regroupe constructeurs de mobiles, téléopérateurs, éditeurs web et développeurs pour se nourrir du meilleur des acteurs dans chacun de ces domaines et offrir aux utilisateurs un OS mobile Open Source. Le plus étonnant, c’est qu’il n’y a pas de business model pour Google dans ce projet d’Android. Son utilisation sera totalement libre et chacun pourra l’utiliser à sa manière. Mais attention, l’absence de business model ne signifie pas zéro gain et loin de là !

En réalité, Google ne veut pas rater la démocratisation et la montée en puissance de l’univers mobile et se place dès lors comme un de ses acteurs majeurs. Vous verrez dans la dernière vidéo les enjeux du marché du mobile avec des chiffres qui donnent le tourni. (2,7 Milliards de mobiles dans le monde contre un milliard d’internautes ou 1,3 milliards de lignes de téléphone fixe…)

Je vous invite à regarder la présentation de Richard Miner, chef de produit pour Android aux élèves de Stanford. On y apprend plus en détail les enjeux de la bataille mondiale du mobile.

Evidemment, la force de frappe de Google, par l’intermédiaire de sa OHA et de ses très nombreux partenaires est bien plus conséquente que Apple et son iPhone. C’est pourquoi la pomme a lancé en mars dernier un kit de développement pour son iPhone, permettant ainsi aux développeurs du monde entier à sortir de nouvelles applications. Revirement de stratégie ou préparation du terrain pour la deuxième génération de son téléphone ? Dans tous les cas, quand on voit ce qui se prépare dans les cartons d’Android, on se dit que l’iPhone a du souci à se faire.

De mon côté j’ai du mal à choisir mon camp. Steve, puis-je rêver à un iPhone 2 avec bootcamp pour faire cohabiter MacOS et Android…?
Et vous, vous avez fait votre choix ?

Marketing Sportif : Le cas Rugby

Les annonceurs surfent sur la vague du rugby
On est encore loin de l’évenement superball des US mais quand même…
Parmi le florilège des opérations s’arrimant aux rugby pour communiquer, voici quelques opérations :

-La Société Générale propose un site relayant toutes les informations liées à l’actualité rugby « Par amour du Rugby » et sonttrès présent en presse, tv, affichage et web.

Toyota continue sur sa lancée avec « Tous derrière les bleus » aprés sa campagne du mondial 2008 « allez les bleus » et Peugeot diffuse des bannières que je trouve très similaires (surtout le pavé) avec l’opération « tous rugby« … De plus il est amusant de constater que Peugeot partenaire et transporteur officiel de la coupe du monde est également sponsor de l’équipe d’Argentine … Alors que Toyota, soutien les bleus sans réserves.

Snickers propose un jeu concours basé sur un envoi de haka en vidéo. Avec quelques petites perles comme la vidéo suivante:

SNCF propose une belle opération basée sur les support qu’elle possède en interne (Gares & TGV décorés) que vous n’avez sûrement pas pu manquer.
Il y a aussi un site web, plus discret, appelé le train du rugby

-Sans compter les nombreuses opérations TV très bien résumée ici :

Toutes ne sont pas un succés et certains connaissent même quelques déboires, comme Heineken , annonceur officiel de la coupe du monde (qui a tout de meme déboursé 2,5Md’€) et qui est sommé, sous le coup de la loi evin, de retirer de la voie publique et des cafés tous son matériel publicitaire, il ont déclaré retirer aussi leurs bannières web relatives à l’evenement…