Un configurateur de Volkswagen utilisant twitter

Initiative intéressante de la part de Volkswagen :
Ils ont créé une bannière interactive personnalisée qui scanne le compte Twitter saisi et qui propose alors le modèle correspondant au compte Twitter renseigné en fonction de certains keywords identifiés.

Bon, bizarrement le test sur les tweets de NetMarketing ne donne rien… 😉

Il quitte son iPhone en chanson

Incroyable. Un fan d’Apple, musicien au passage, a écrit une chanson dans laquelle il explique à son iPhone qu’il a fait l’acquisition du dernier né : l’iPhone 3GS.

Comme le dit Richard, on savait les fans d’Apple un peu bizarre, mais là ça dépasse tout ce que j’ai pu voir.

En tout cas, si son but est de se faire connaitre pour lancer sa carrière, c’est réussi. Encore faut-il qu’il puisse rebondir sans s’appuyer sur le lancement d’un produit Apple qui suscite toujours autant d’intérêt dans le miscrocosme des technophiles.

Je vous laisse découvrir son oeuvre :

Et voici les paroles :

I can’t believe
It’s been a year since we met at WWDC
Oh, I’ve met somebody new
But I promise it’s nothing against you

You remembered every date
Knew the best places for dinner No, it’s not your weight
Even she could be thinner
I must confess
I got my mac on with iPhone 3GS

I am amazed
How did we go so long without cut, copy, paste?
Oh, I should’ve guessed
You would have blamed all of our problems on your MMS… restrictions

Once you were much quicker
But your age has slowed you down
Plus she takes better pictures
And not to mention video and sound
I must confess
I got my mac on with iPhone 3GS

Oh but this is not goodbye
You could always be my spare
And I’d prefer that anyways
Cause I don’t have AppleCare
I must confess
I got my mac on with iPhone 3GS

Via

Amazon.fr part à l’assaut du marché des MP3

Amazon.fr a lancé il y a quelques jours son service vente de musique dématérialisée, AmazonMP3. Il s’en prend donc à un marché fortement concurrentiel, dominé par Apple et son iTunes Music Store lui-même challengé par de nombreux concurrents comme Virgin, La Fnac, ….

Amazon revendique d’ores et déjà un catalogue de plus de 5 millions de morceaux de musique, le tout encodé en 256kbps sans DRM.

Concernant la stratégie tarifaire, Amazon propose ses titres entre 0,49 et 0,99 € et ses albums entre 2,49 et 9,90 €. Globalement au même prix que ses concurrents, sauf sur certains albums où ils affichent un prix sensiblement inférieur. A noter : à l’occasion du lancement du service et jusqu’au 5 juillet, une sélection de 500 albums sont proposés à 2,99 € et des titres récents à 0,49 €.Aujourd’hui même, la Fnac prétextant une offre spéciale à l’occasion de son dixième anniversaire, s’est aligné sur l’offre de lancement d’amazon en proposant plus de 300 albums à 2,99€ et ce, jusqu’au 10 juillet 2009.

Comment ça marche ?

Le service nécessite que vous téléchargiez au préalable un logiciel client (compatible Mac, Windows et Linux). C’est à travers ce logiciel que les téléchargements s’effectuent. Une fois le logiciel “Amazon MP3 Downloader” installé, l’achat se fait de la même manière que n’importe quel produit sur Amazon (ajout au panier, puis process de checkout). Le tout d’une manière fluide et rapide, à la manière de ce à quoi Apple nous a habitué. Le téléchargement d’un album complet s’est effectué chez moi en 1minute 30.

Pourquoi AmazonMP3 va réussir son pari ?

  • Grâce à l’expérience de son grand frêre Amazon.com ; on reprend les mêmes infrastructures techniques, développements et process qui ont fait leur preuve et on les déploie sur les marchés localisés : peu de prise de risque pour un ROI optimal.
  • Clientèle existante et fidèle sur les biens culturels ; depuis des années, Amazon est LA référence dans ce domaine, ils bénéficient d’un vivier de clientèle fidèle et confiante, et c’est certainement une des clés du succès.
  • Connaissance pointue du marché (segmentation clients / produits) ; grâce à leur expérience dans le secteur, amazon a développé depuis des années une business intelligence sans équivalent sur le marché. Ils sont clairement les maîtres du CRM. Apple tente d’ailleurs de rattraper leur retard avec Genius.
  • Négociation avec les majors ; quand on voit leur offre de lancement en proposant des albums à 2,49€, on se rend compte que leur département achat capitalise sur leur expérience pour négocier au plus juste.
  • Richesse du catalogue ; avec plus de 5 millions de morceaux, le démarrage est déjà très fort et la stratégie de développement est ambitieuse.
  • Politique commerciale globale innovante ; on peut compter sur eux pour nous proposer des offres toujours plus concurrentielle, intégrer les mp3 à d’autres produits « physiques », créer des packs virtuels, … Je ne serai pas étonné de voir des albums à 2,99€ passé le 15 juillet.

Attendons de voir dans les mois qui viennent comment cette activité évolue, mais il y a fort à parier que Amazon conquiert ce terrain, comme bien d’autres.

Mon pronostic : Numéro 2 (derrière Apple) d’ici un an. Wait & see…

Ciblage comportemental, vie privée et Obama


Je vous parlais l’autre jour de ciblage comportemental et plus particulièrement de retargeting. L’un des impacts négatif de cette publicité etait le respect de la vie privée. Il semble que ce soit l’un des sujets favoris de Barack Obama. Il a même, nommé à la tête de la Federal Trade Commission (FTC), un passionné dans ce domaine : Jonathan Leibowitz. Un projet de loi serait en cours pour imposer de nouvelles restrictions sur la façon dont les cybermarchands utilisent les données pour adresser aux clients des publicités et offres ciblées, et qui limiterait le ciblage comportemental aux internautes l’ayant accepté en opt-in.

En gros, pour faire du ciblage comportemental, il faudra demander à l’internaute si il accepte que sa navigation soit pistée et utilisée à des fins commerciales :autant annoncer la mort du ciblage comportemental !

Je ne vais pas dire ce que c’est une mauvaise chose, je vais plutôt dire : profitons en pendant qu’il en est encore temps !!

Source : JDN Ce que Barack Obama va changer au e-commerce

Site coup de coeur : Heaven.fr

L’agence Heaven a mis en ligne ces derniers jours une nouvelle version de leur site corporate.
Corporate ? Pas vraiment dans le sens où ce site est loin de ressembler aux sites traditionnels d’agences avec les rubriques nos services, références, contact…

Chez Heaven, on aime le web et on le montre. Car au-delà d’un simple site institutionnel de groupe, ils ont mis en place un concept assez révolutionnaire, aussi bien dans le fond que dans la forme qu’ils ont appelé « LifeStream ». Il s’agit de recueillir en un endroit toute l’activité numérique des employés du groupe.

Lifestream heaven.fr

Le Lifestream se compose de la façon suivante :

  • Le site représente une timeline chronologique. Les journées sont réparties en 3 colonnes de huit heures : minuit-8h, 8h-16h, 16h-minuit.
  • Dans la partie haute, au-dessus du bandeau contenant le logo sont présentées les publications des blogs persos.
  • Dans la partie basse, les tranches de vie à base de twits ou de last.fm.
  • Au centre de ce joyeux dispositif, le blog officiel de l’agence. Presque trop classique j’ai envie de dire.

Petit détail amusant, les couleurs de fond changent en fonction de l’heure de la journée.

Bref, du très bon boulot : une idée brillante très bien réalisée. Des sites comme on aimerait en découvrir plus souvent !

Petit bémol que je leur adresse : je ne comprends pas pourquoi l’ordre des colonnes d’une journée est dans le sens contraire de l’ordre chronologique global. Je pense que le site gagnerait en cohérence si on mettait à gauche la tranche de la journée en cours pour aller vers les tranches du jour plus anciennes à droite. A bon entendeur !

La bonne nouvelle de la journée : Un revers pour Hadopi !!

Je cite Lemonde.fr :
Le Conseil constitutionnel a censuré, mercredi 10 juin, la partie sanction de la loi Hadopi – la « riposte graduée » – sur le téléchargement illégal. Considérant qu' »Internet est une composante de la liberté d’expression et de consommation », et qu' »en droit français c’est la présomption d’innocence qui prime », le Conseil rappelle dans sa décision que « c’est à la justice de prononcer une sanction lorsqu’il est établi qu’il y a des téléchargements illégaux ».

C’est une excellente nouvelle !!! Cette loi était tout simplement hallucinante !!

Retargeting ? Jusqu’où aller et pour quels resultats ?


La définition : Le retargeting est une technique de publicité comportementale qui consiste à retoucher un internaute une seconde fois.(ou plus) Il existe plusieurs niveaux de retargeting :

  • le premier est de soumettre l’internaute à une seconde publicité en fonction de son comportement à la première (lead ou pas)
  • Le second consiste à retoucher l’internaute qui est passé par la home de votre site
  • Le 3eme est plus pointu, il permet de retoucher un internaute qui a visualisé un produit en lui proposant une publicité de ce même produit ou des produits similaires

Vous imaginez bien l’impact que peut avoir ce type de publicité sachant que près de 97% des internautes quittent un site marchand sans acheter !
C’est le rêve de tout annonceur ! Avoir une seconde chance de faire bonne impression. Selon Criteo, les taux de clic sur les bannières du 3eme type seraient entre 0,6% et 2,5%, avec un taux de transformation (car c’est finalement ce qui nous intéresse) de 2 à 5%.
Il existe plusieurs modèles économiques : le CPC entre 0,15 et 0,20€ ou à la perf en fonction de vous couts d’acquisition.

A tester donc… mais cela soulève pas mal de questions :

Pour l’annonceur :
Est ce que je ne vais pas cannibaliser mes ventes ? Est ce que je vais payer plus cher des internautes qui seraient revenus sur le nom de marque ?

Pour l’internaute :
L’impression d’être suivi dans sa navigation, le retour de Big Brother ! Cette impression est renforcé par le fait que ces bannières se ressemblent toutes ! Il identifie surement un seul et même acteur derrière… Est ce que cela à un impact négatif sur la marque ?

Et pour quels résultats ?
Nous manquons pour l’instant de recul pour affirmer quoi que ce soit mais on peut constater que de gros annonceur ROIste (les plus grands VPCiste : La Redoute, 3 suisses…) ont tester et utilisent toujours cette technique, ça veut dire qu’ils s’y retrouvent !

A l’heure ou Internet est le média de comparaison par excellence, les annonceurs vont se battre pour apparaitre à la place de leurs concurrents et les enchères vont surement grimper !! Critéo l’a d’ailleurs très bien compris… source :JDN

Sears vous offre 10$ pour installer un spyware !

Voilà une affaire qui est passée relativement inaperçue en France et qui méritait d’être relayée.

La commission américaine du commerce (Federal Trade of Commission) a attaqué Sears, géant américain de la grande distribution – l’équivalent de notre Carrefour – pour avoir incité ses clients à installer un spyware sur leurs ordinateurs.

Sears rétribuait 10$ tous ses clients qui acceptaient d’installer le logiciel. Le Spyware en question permettait à Sears de connaître non seulement les informations de navigation de ses clients sur leur site, mais également de connaître toute leur activité en ligne comme leurs emails, leurs relevés bancaires, les historiques d’achats sur des sites de e-commerce…

Bien sûr, il n’était pas clairement mentionné que le logiciel visait à recueillir toutes ces informations.

Sears a finalement accepté de retirer le logiciel à l’amiable et d’effacer toutes les données collectées.

On ignore combien d’internautes ont été victimes de cette manoeuvre mais on regrette qu’ils n’aient pas eu d’amendes à payer.

Via.

Du rififi dans le SEO !

Le petit monde du SEO est en pleine ébullition avec deux nouvelles qui viennent modifier certaines pratiques.

SEO Google Page Rank

  • Google ne tient plus compte de l’attribut nofollow pour la redistribution du Page Rank

L’attribut nofollow est encore utilisé et les crawlers ne suivent pas plus les liens qu’auparavant. Cependant, il n’est plus possible de jouer avec les attributs nofollow pour redistitribuer et aiguiller comme on le veut son « capital Page Rank« .
Il devient donc inutile de faire du « PR sculting » car il vaut mieux renvoyer du page rank même sur des pages moins importantes que de perdre ce « capital page rank« .
Vous trouverez une explication plus détaillée ici.

  • Google tient compte des liens JavaScript

Et notamment des liens JavaScript OnClick, ce qui permet l’indexation des pages pointées par ces liens OnClick sans action nécessaire de la part de référenceurs (qui avaient déjà trouvé quelques parades en passant l’url hors de l’évènement javascript).
Vous trouverez une explication plus détaillée ici.

Il semble que Google continue à modifier son Algorithme en permanence de façon a ce que les développeurs ne puissent le manipuler en l’influençant et en contournant les modes de calculs du page rank.

Merci à 2fik pour les échanges sur le sujet